Traitements

Option de traitement

Gravité du psoriasis

Le psoriasis est jugé léger lorsque les plaques ou les manifestations couvrent moins de 3 % du corps. Il prend généralement la forme de plaques qui apparaissent sur les genoux, les coudes, le cuir chevelu, les mains et les pieds. On le dit modéré lorsque les lésions couvrent de 3 à 10 % de la surface corporelle. Il touche habituellement les bras, le torse, le cuir chevelu et d’autres zones. Enfin, le psoriasis est jugé grave lorsqu’il touche plus de 10 % de la peau. Les lésions peuvent couvrir de grandes surfaces de peau, notamment le visage ainsi que la paume des mains et la plante des pieds. La paume d’une main (doigts compris) représente environ 1 % de la surface de la peau1.

 

Le psoriasis en plaques est la forme qui touche environ 80 à 90 % des personnes atteintes de psoriasis2. Il existe d’autres types de psoriasis (en gouttes, pustuleux et érythrodermique), plus rares, qui nécessitent un traitement particulier; les options de traitement abordées ci-après ne concernent que le psoriasis en plaques chronique.

Options thérapeutiques

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Médicaments topiques

Les agents topiques (qui s’appliquent sur la peau) sont offerts en diverses présentations : crèmes, gels, onguents, solutions, mousses, bandages adhésifs imprégnés de médicament, vaporisateurs, huiles, shampoings et lotions3. On y recourt souvent pour le traitement du psoriasis léger; ils sont associés à une faible incidence d’effets secondaires4.

  • Anthraline (aussi appelée dithranol)

    Utilisation

    Elle est principalement utilisée pour un traitement de contact bref du psoriasis léger à modéré et pour le psoriasis du cuir chevelu rebelle5. Il n’existe pas actuellement de formulations d’anthraline commercialisées au Canada6; un pharmacien doit les préparer.

    Mode d’action

    Elle ralentit la croissance des cellules de la peau7.

    Effets secondaires

    L’anthraline peut irriter la peau saine qui entoure les plaques. Elle peut également tacher la peau, les poils, les vêtements et les draps. Les taches finissent par disparaître sur la peau, mais elles sont permanentes sur les tissus.

  • Goudron de houille

    Utilisation

    Le goudron de houille est utilisé contre le psoriasis depuis le 19e siècle. Il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance pour se procurer la plupart des produits à base de goudron. Le goudron de houille, qui se présente en lotions et en shampooings, sert souvent à traiter le psoriasis du cuir chevelu8.

    Mode d’action

    Le mode d’action exact du goudron demeure mal compris. On croit que les produits à base de goudron aident à ralentir la croissance des cellules de la peau ainsi qu’à réduire l’inflammation, la démangeaison et la desquamation.

    Effets secondaires

    On n’utilise pas souvent le goudron contre le psoriasis, car il peut causer de l’acné, une photosensibilité et une irritation locale9. Les produits actuels à base de goudron sont certes nettement supérieurs à ce qu’ils étaient à l’origine, mais ils demeurent souvent plutôt nauséabonds et peuvent tacher la peau et les tissus.

  • Corticostéroïdes topiques

    Utilisation

    Les corticostéroïdes topiques se sont imposés depuis plus d’un demi-siècle comme traitement topique de premier choix pour le psoriasis et ce sont les médicaments les plus utilisés contre cette affection10. Les teneurs les plus fortes sont utilisées là où la peau est plus épaisse, comme sur les genoux et les coudes, et les concentrations plus faibles sont réservées aux zones plus délicates comme le visage, les aisselles et l’aine.

    Mode d’action

    Les corticostéroïdes ont une action anti-inflammatoire et peuvent contribuer à éliminer les couches excessives de peau. En temps normal, ils diminuent considérablement l’épaisseur des plaques et réduisent l’inflammation11.

    Effets secondaires

    Voici quelques-uns des effets secondaires les plus fréquents : fragilisation et amincissement de la peau, tendance aux ecchymoses, apparition de petits vaisseaux sanguins, infection des follicules pileux et minuscules points rouges ou violets12. Si des corticostéroïdes sont utilisés pendant une période prolongée sur une grande surface corporelle, il est possible qu’ils soient absorbés partiellement dans le corps. C’est ce qu’on appelle une « absorption systémique », et elle peut avoir des effets secondaires plus inquiétants13.

  • Rétinoïdes (dérivés de la vitamine A)

    Utilisation

    Les crèmes ou gels à base de rétinoïdes existent en diverses concentrations, pour traiter les diverses régions du corps. On y recourt en général pour le psoriasis du cuir chevelu et des ongles. On les associe souvent aux corticostéroïdes afin de prévenir l’amincissement de la peau14.

    Mode d’action

    Il est généralement reconnu que les rétinoïdes ralentissent la croissance des cellules de la peau. Le tazarotène, qui fait partie des rétinoïdes topiques, agirait probablement au niveau des gènes en se liant à des récepteurs spéciaux qui jouent un rôle dans la croissance et la différenciation des kératinocytes (cellules de la peau)15.

    Effets secondaires

    Effet secondaire courant : l’irritation de la peau au point d’application, qui peut se manifester par une démangeaison, une sensation de brûlure et de l’érythème18.

  • Analogues de la vitamine D

    Utilisation

    Les analogues de la vitamine D topiques, comme le calcipotriol et le calcitriol, permettent de limiter l’utilisation de corticostéroïdes topiques.

    Mode d’action

    Le calcipotriol topique (un analogue de la vitamine D3) se fixe aux récepteurs des kératinocytes (cellules de la peau). Il inhibe la croissance des cellules de l’épiderme16.

    Effets secondaires

    L’effet indésirable le plus couramment associé aux analogues de la vitamine D3 est une légère dermatite de contact irritative17. Les effets secondaires potentiels comprennent des sensations de brûlure, des démangeaisons, de l’enflure, de la desquamation, de la sécheresse et des éruptions cutanées. Les analogues de la vitamine D3 ne doivent pas être appliqués sur le visage18.

Luminothérapie

Le but de la photothérapie est d’exposer la peau atteinte aux rayons ultraviolets19. La photothérapie UV découle de méthodes traditionnelles, qui consistaient à prescrire aux personnes atteintes de psoriasis des vacances dans une région ensoleillée comme les stations thermales de bord de mer. Les effets des traitements aux UV sur les populations de cellules cutanées inflammatoires sont bien établis20.

  • Photothérapie aux UVB

    Utilisation

    Elle peut être combinée à des médicaments topiques tels que des corticostéroïdes21. La photothérapie aux UVB peut être administrée dans une clinique de photothérapie ou à la maison27.

    Mode d’action

    Lorsque les rayons ultraviolets de type B (UVB) pénètrent la peau, ils ralentissent la croissance rapide des cellules cutanées qui créent les lésions psoriasiques22.

    Effets secondaires

    L’innocuité à long terme de la photothérapie aux UVB reste à établir. Il semble que les UVB à spectre étroit seraient légèrement plus carcinogènes que l’exposition naturelle au soleil23.

  • Photochimiothérapie, ou PUVA (psoralène + UVA)

    Utilisation

    La puvathérapie consiste à utiliser un médicament photosensibilisant pour accentuer les effets des rayons ultraviolets de type A (UVA) sur le psoriasis32.

    Mode d’action

    Comme la photothérapie par rayons UVB, le traitement PUVA ralentit la croissance rapide des cellules cutanées qui créent des lésions psoriasiques 24.

    Effets secondaires

    La puvathérapie entraîne le vieillissement de la peau et l’apparition de taches de rousseur, et a été associée à des cancers de la peau autres que le mélanome25.

Médicaments oraux

Les médicaments contre le psoriasis qui se prennent par voie orale sont des agents à action générale,  c’est-à-dire qu’ils agissent sur le corps en général – et surtout sur le système immunitaire – plutôt que sur la peau, contrairement aux traitements topiques et à la photothérapie. 

  • Médicaments classiques à action générale

    • Méthotrexate

      Utilisation

      Il est utilisé pour traiter le psoriasis modéré ou grave depuis plus de 50 ans. Le méthotrexate peut être utilisé de manière continue pendant des années26.

      Mode d’action

      Le méthotrexate agit en inhibant le système immunitaire – en empêchant le corps de s’attaquer lui-même – de manière à prévenir l’inflammation de la peau qui cause le psoriasis27.

      Effets secondaires

      Les effets secondaires potentiels fréquents comprennent les nausées, la perte d’appétit, les ulcères buccaux et la fatigue. Les effets secondaires potentiels plus graves comprennent les troubles du foie, des reins, des poumons et de la moelle osseuse28. Étant donné qu’il affaiblit le système immunitaire, le méthotrexate fait aussi augmenter le risque d’infection. Les personnes qui prennent du méthotrexate devraient subir des analyses sanguines régulièrement.

       

    • Cyclosporine

      Utilisation

      Les médecins prescrivent habituellement la cyclosporine pour les patients qui présentent des poussées graves ou des rechutes après avoir reçu d’autres traitements29.

      Mode d’action

      La cyclosporine est utilisée comme immunomodulateur dans diverses indications, dont le psoriasis en plaques chronique30.

      Effets secondaires

      La cyclosporine est associée à une toxicité rénale, entraînant une détérioration de la fonction rénale qui peut être réversible. En plus de ses effets indésirables sur les reins, ce médicament peut provoquer une hypertension31. Pour cette raison, la cyclosporine est limitée en général à de courtes séries de traitements32.

    • Acitrétine

      Utilisation

      Rarement utilisée seule pour le traitement du psoriasis en plaques, l’acitrétine est combinée à un analogue de la vitamine D. L’association de l’acitrétine avec des agents biologiques a également été étudiée33.

      Mode d’action

      L’acitrétine fait partie des rétinoïdes oraux, qui sont des dérivés de la vitamine A. Ces médicaments agissent en ralentissant la croissance des cellules cutanées, empêchant l’inflammation et interrompant l’attaque du corps contre lui-même34.

      Effets secondaires

      Parmi les effets secondaires, on compte la sécheresse des lèvres, la desquamation sur la paume des mains et la plante des pieds, la perte de cheveux, la fatigue et les douleurs musculaires. Des troubles du foie sont également possibles35.

  • Inhibiteurs de la phosphodiestérase 4 (PDE4)

    Apremilast (Otezla)

    Utilisation

    L’apremilast peut contribuer à la réduction de la rougeur, de l’épaississement et de la desquamation de la peau qui caractérisent le psoriasis en plaques36. Son emploi est peu susceptible de s’accompagner de risques graves et peut être apprécié pour sa commodité.

    Mode d’action

    L’apremilast appartient à une classe de médicaments appelés les inhibiteurs de la PDE4.

    Effets secondaires

    Les événements indésirables les plus courants avec l’apremilast ont été les troubles gastro-intestinaux (diarrhée, nausées, vomissements), les céphalées et les infections des voies respiratoires supérieures37.

Médicaments injectables (médicaments biologiques)

Les modificateurs de la réponse biologique, ou médicaments biologiques, sont les plus récents ajouts aux options de traitement du psoriasis modéré à grave. Les médicaments biologiques sont constitués de protéines qui sont semblables ou identiques aux protéines qui se trouvent dans le système immunitaire du corps. Ils bloquent les interactions entre certaines cellules immunitaires qui empêchent le système immunitaire de causer l’inflammation de la peau38.

  • Adalimumab (Humira)

    Utilisation

    L’adalimumab est en général employé une fois que d’autres traitements se sont montrés inefficaces ou inappropriés. Il s’administre en injection sous-cutanée (sous la peau), et la personne traitée peut se l’injecter elle-même, après avoir reçu la formation nécessaire.

    Mode d’action

    L’adalimumab bloque l’action du facteur de nécrose tumorale (TNF) produit par le système immunitaire39. On appelle donc la classe de médicaments dont il fait partie les inhibiteurs du TNF.

    Effets secondaires

    Les effets secondaires courants de l’adalimumab sont les suivants : douleur, inflammation, saignement ou enflure au point d’injection. Les autres effets secondaires possibles comprennent les infections des voies respiratoires supérieures, les maux de tête, les éruptions cutanées, les nausées, les douleurs abdominales ou les infections urinaires40. L’adalimumab – comme tout autre médicament biologique – peut rendre les personnes traitées plus vulnérables aux infections ou aggraver toute infection déjà présente.

  • Étanercept (Enbrel)

    Utilisation

    L’étanercept est en général employé une fois que d’autres traitements se sont montrés inefficaces ou inappropriés. Il s’administre en injection sous-cutanée (sous la peau), et la personne traitée peut se l’injecter elle-même, après avoir reçu la formation nécessaire.

    Mode d’action

    L’étanercept bloque l’action du facteur de nécrose tumorale (TNF) produit par le système immunitaire. C’est un médicament biologique appartenant à la classe des inhibiteurs du TNF.

    Effets secondaires

    Effets secondaires fréquents de l’étanercept : réaction légère avec douleur, inflammation, saignement ou enflure au point d’injection, infections, et infections des voies respiratoires supérieures41.

    L’étanercept – comme tout autre médicament biologique – peut rendre les personnes traitées plus vulnérables aux infections ou aggraver toute infection déjà présente.

  • Infliximab (Remicade ou Inflectra)

    Utilisation

    L’infliximab est en général employé une fois que d’autres traitements se sont montrés inefficaces ou inappropriés. Il s’administre en perfusion intraveineuse dans un centre spécialisé.

    Mode d’action

    L’infliximab bloque l’action du facteur de nécrose tumorale (TNF) produit par le système immunitaire. C’est un médicament biologique appartenant à la classe des inhibiteurs du TNF.

    Effets secondaires

    Effets secondaires fréquents : infections, fatigue, douleur articulaire, douleur abdominale et maux de dos. Certaines personnes présentent aussi de l’essoufflement, de l’urticaire ou des maux de tête après une perfusion42L’infliximab – comme tout autre médicament biologique – peut rendre les personnes traitées plus vulnérables aux infections ou aggraver toute infection déjà présente.

  • Sécukinumab (Cosentyx)

    Utilisation

    Le sécukinumab est en général employé une fois que d’autres traitements se sont montrés inefficaces ou inappropriés. Il s’administre en injection sous-cutanée (sous la peau), et la personne traitée peut se l’injecter elle-même, après avoir reçu la formation nécessaire.

    Mode d’action

    Le sécukinumab est un inhibiteur de l’interleukine qui peut empêcher certaines protéines de l’organisme – appelées interleukines – d’inciter le système immunitaire à attaquer la peau et les ongles43.

    Effets secondaires

    Les inhibiteurs de l’interleukine peuvent limiter la capacité à combattre les infections. Au cours des études cliniques, les effets secondaires les plus fréquents ont été les symptômes du rhume, la diarrhée et les infections des voies respiratoires supérieures44.

  • Ustékinumab (Stelara)

    Utilisation

    L’ustékinumab est en général employé une fois que d’autres traitements se sont montrés inefficaces ou inappropriés. Il s’administre en injection sous-cutanée (sous la peau), et la personne traitée peut se l’injecter elle-même, après avoir reçu la formation nécessaire.

    Mode d’action

    L’ustékinumab est un inhibiteur de l’interleukine qui peut empêcher certaines protéines de l’organisme – appelées interleukines – d’inciter le système immunitaire à attaquer la peau et les ongles.

    Effets secondaires

    Les inhibiteurs de l’interleukine peuvent limiter la capacité à combattre les infections. Les autres effets secondaires fréquents comprennent les infections des voies respiratoires supérieures telles que les infections des sinus et les maux de gorge45.

  1. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 9.
  2. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 12.
  3. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 39.
  4. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re  édition, juin 2009, page 20.
  5. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 40.
  6. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 22.
  7. https://myhealth.alberta.ca/Health/medications/Pages/conditions.aspx?hwid=fdb0226&
  8. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 22.
  9. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 22.
  10. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 20.
  11. https://www.dermamed.com/blogs/database/17404689-psoriasis.
  12. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 40.
  13. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 40.
  14. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 42.
  15. Topical therapies for psoriasis: Evidence-based review, Canadian Medical Association, page 5.
  16. https://www.dermamed.com/blogs/database/17404689-psoriasis
  17. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 21.
  18. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 41.
  19. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 44.
  20. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 35.
  21. Vivre avec le Psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 47.
  22. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 46.
  23. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 36.
  24. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 47.
  25. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 35.
  26. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 31.
  27. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 49.
  28. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 49.
  29. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour mieux vivre avec le psoriasis, ACPP, page 48.
  30. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 30.
  31. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re  édition, juin 2009, page 30.
  32. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 47.
  33. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques, 1re édition, juin 2009, page 30.
  34. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 50.
  35. https://www.dermamed.com/blogs/database/17404689-psoriasis
  36. https://myhealth.alberta.ca/Health/medications/Pages/conditions.aspx?hwid=fdb1599
  37. http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodpharma/sbd-smd/drug-med/sbd_smd_2015_otezla_169862-fra.php
  38. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 52.
  39. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 53.
  40. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 53.
  41. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 54.
  42. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 49.
  43. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 54.
  44. https://www.psoriasis.org/sites/default/files/about-psoriasis/CosentyxFactSheet.pdf
  45. Vivre avec le psoriasis : Votre guide pour bien vivre avec le psoriasis, ACPP, page 54.